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Art plastique ... Arts plastiques

 
Si l'art est partout, il s'impose où il s'expose.

Les artistes reconnus et moins connus se montrent dans les lieux privilégiés - tous bien différents - que sont musées, FRAC,  

centres d'art et galeries.

L'art du monde n'est pas tout à fait le même vu de Paris, Tombouctou ou du Bhoutan. On ne fait pas abstraction de ses racines.  

Des Pays de Loire est notre point de vue.

Nous n'avons pas à avoir de préférences.

ART PAYS LOIRE recense tous les lieux - musées, FRAC, centres d'art et galeries - qui, dans la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire,

la Mayenne,la Sarthe et la Vendée sont vecteurs de l'art vivant. Met en évidence les orientations et les remarques des galeristes,

conservateurs,commissaires, incontournables. Est en permanence dans l'actualité: manifestations, vernissages, expositions. Recense  

les artistes exposés.

Bref, participe à la création en mettant en contact l'artiste, son oeuvre et l'amateur, celui qui aime.
 
Danièle Sicard

 

 
 
 
 
 

évènements évènements évènements évènements évènements évènements évènements

 

 

06. 07 Parcours Contemporain Fontenay-Le-Comte

14. 06 Le Grand Café Saint-Nazaire

01.06  02.06  03.06 La Garenne Lemot  Gétigné

01.06 FRAC Carquefou

31. 05 Galerie MélanieRio Nantes

26.05 Jardin de l'Hôtel de Ville Mayenne 24.05 Musée des Beaux-Arts Angers

22. 05 Entre-Deux Nantes 23. 05 Maison des Arts Saint-Herblain

 16. 05 Esba Le Mans15. 05 HUB Studio Nantes 13.05 Esba Angers

11 .05 Abbaye de Fontevraud 11. 05 Musée Joseph-Denais Beaufort-en-Vallée

10. 05 Galerie Confluence Nantes10. 05 Galerie5 AngersPuls'Art : 09. 05 Centre Paul Courboulay Le Mans

 

Appel à candidatures : Prix QPN 2012

Puls'Art 2012

 

 
 
 
 

 06.07 Parcours Contemporain Fontenay-Le-Comte

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22.05 Bae d'appui Entre-Deux Nantes 

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10.05 Galerie Confluence Nantes

 

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24.05 Musée des Beaux-Arts Angers

tout savoirr

                                                               

 

10.05 Galerie 5 Angers

 

tout savoirr

                                                               

 

09.05 Centre Paul Courboulay Le Mans

 

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L'estuaire en imagesL'estuaire en imagesL'estuaire en imagesL'estuaire en images

Tatzu Nishi - "villa cheminée"

Damien Chivialle - Noé

Dré Wapenaar - treetent

Kinya Maruyama - Le jardin étoilé - évolution 2009

       

Tatzu Nishi

Damien Chivialle

Dré Wapenaar

Kinya Maruyama

Villa-cheminée

Noé

Treetent

Le jardin étoilé

Bouée / Cordemais

Frossay / Le Carnet

Frossay / Le Carnet

Paimboeuf

       
     

 

Tadashi Kawamata - évolution 2009 Tadashi Kawamata - L'observatoire

Jimmie Durham

Roaman Signer - Le pendule
       

Tadashi Kawamata

Tadashi Kawamata

Jimmie Durham

Roman Signer

L'observatoire - création évolutive

L'observatoire - création pérenne

Serpent rouge

Le pendule

Lavau-sur-Loire

Lavau-sur-Loire

Indre

Rezé / Trentemoult

       
       

 
 
 
 
 

chronique des arts visuels chronique des arts visuels chronique des arts visuels

 

 
 

Nous avons besoin d'un grand ministre qui assume un minimum d'utopies et nous donne à tous

 
 

le sentiment d'avancer dans le même sens.

 
 

Cette personne, nous l'espérons tous, mais ne la voyons nulle part.

 
     
  Jean Blaise, directeur de Nantes Culture & Patrimoine  
 

in Télérama  05.05 2012  repris dans  Le Journal des Arts  N° 369  du 11.05 au 24.05 2012

 
 
 


 

XIV° Parcours Contemporain

Le champ des sirènes

Patricia Cartereau - François Méchain

Fontenay-Le-Comte : du 07 juillet au 29 septembre

 

 

C’est par son patrimoine exceptionnel, ses sites et monuments historiques, qu’est née l’idée en 1999 de créer un parcours d’art contemporain dans la ville

de Fontenay-le-Comte ( Sud Vendée ). Axée sur le lien entre le patrimoine et les arts plastiques d’aujourd’hui, cette manifestation instaure de juillet à octobre

un dialogue entre des oeuvres contemporaines et le cadre qui les accueille.

 

Rien a priori ne rapproche le travail des artistes invités à cette 14è édition.

Travail pictural et graphique pour Patricia Cartereau, sculptural et photographique pour François Méchain.

Malgré leurs différences plastiques et générationnelles, tous deux jouent avec l’espace et obligent le spectateur à aller audelà de ce qu’il voit. D’un contenu poétique

ou politique, leurs oeuvres incorporent le végétal et l’humain.

 

Les inspirations de Patricia Cartereau et François Méchain sont un rapport à l’espace et à l’animalité pour l’une, à la terre et au paysage pour l’autre, soit un rapport

à la nature commun aux deux. Ainsi, les effets plastiques de Patricia Cartereau témoignent métaphoriquement de l’instabilité du monde. François Méchain est plus

catégorique en dénonçant à travers ses oeuvres les folies humaines. Ces deux artistes exposent un univers éphémère et chaotique, qu’ils vivent avant de retranscrire.

 

À la Maison Jean Chevolleau, dans la cave de l’Hôtel Gobin ou encore à la Maison Billaud, Patricia Cartereau présente des scènes imprécises et pourtant si présentes dans notre imaginaire collectif. La nature, l’humain et l’animal cohabitent dans une fiction inquiétante, proche du monde de l’enfance, mais pas seulement.  

Ces sujets rappellent davantage la peinture pariétale que l’illustration d’un conte. L’artiste nous emmène dans un voyage paléontologique au musée de Fontenay

avec l’évocation de la thérianthropie. L’oeuvre de Patricia Cartereau est par essence mouvement et vie.

 

Quant à François Méchain, il interroge l’individu en société, ses droits et ses devoirs. À Fontenay, il reconstruit le paysage social, le dénonce, en en faisant un espace

scénique et interrogatif. Ses oeuvres montrent ce monde insensé que nous supportons, à travers des sculptures qui traitent de la démocratie, du nucléaire,

de la technologie, de notre lien au  religieux, dans des lieux comme le jardin de l’Hôtel de Ville, l’orangerie ou encore une chapelle.

Chez cet artiste, l’écologie, l’économie, la philosophie croisent la géographie, la géologie,la botanique, toutes les données constituant "notre être au monde.

 

Les oeuvres de Patricia Cartereau et de François Méchain présentées à Fontenay sont une invitation poétique à regarder le monde d’un autre point de vue.

 
Communiqué de presse
 
 
Visites commentées    Mardi au Samedi à 16h - en Septembre, visites sur RV. Départs de la Maison Chevolleau
Visites Familiales          Mercredi 11 et 25 Juillet - 8 et 22 Août 10h30

Visites Ateliers               Mercredi 18 Juillet - 1° Août 10h30

Visites en soirée           Jeudi 26 Juillet - 9 Août 20h30
 
 

 

 

 

Puls'Art 2012

Le Mans du 23 avril au 30 juin

 

 

 
 

Cela fait 20 ans que Puls'Art  : Manifestation d'Art Contemporain au Mans, existe. Plus de mille artistes y sont venus, peintres, sculpteurs, photographes.

 

savoir

 


 

L'Échiqueté  

Patrick Bernier - Olive Martin

exposition Base d'Appui : Nantes du 22 Mai au 07 Juillet

 

Patrick Bernier et Olive Martin. Échiquier tissé, fil de coton, 80 x 60 cm.

 

Depuis la fin des années 1990, Patrick Bernier et Olive Martin poursuivent en parallèle projets personnels et projets co-signés.

Pour rendre compte de projets immatériels, Patrick Bernier a développé depuis 2003 avec le conteur Carlos Ouédraogo une pratique du récit oral.

Olive Martin questionne quant à elle les notions d'identité et poursuit l'idée d'une « singularité quelconque » dans ses photographies, films et vidéos.

 

Leur pratique commune est marquée par l'investissement de domaines perçus comme réservés à des spécialistes.

Dans leur performance X. c./ Préfet de … ; Plaidoirie pour une jurisprudence ( performance, 2007 ) conçue et réalisée avec Sébastien Canevet

et Sylvia Preuss-Laussinotte, tous deux avocats. Ils s'appuyaient sur le droit d'auteur pour casser une décision de reconduite à la frontière.

La relation entre territoire géographique réel et territoire virtuel généré par les nouvelles technologies de l'information était déterminante dans le contenu et dans la forme

de leur film La Nouvelle Kahnawake ( 42 mn, 2010 ). Sur ces terrains très codés, ils s'attachent à « repérer des manières de penser, de dire et de faire, propres à

interroger, croiser, bousculer notre propre habitus.» 1

Extrait de Patrick Bernier, BLANCS ET NOIRS JOUENT ET AIDENT LES MÉTIS À FAIRE PAT EN TROIS COUPS ! Ou la rencontre de la recherche post-coloniale et des échecs féeriques », mai 2011

 

Leur nouveau projet, L'Échiqueté entend réitérer cette approche oblique, outil de distanciation. Le jeu d'échecs et particulièrement les échecs féériques offriront

un nouveau prisme pour interroger la situation paradoxale des métis dans l'histoire coloniale en regard de la situation ambiguë de l 'artiste politiquement engagé

dans le champ à la fois étatique et capitaliste de l'art contemporain.

 

Polymorphe, L'Échiqueté se déploiera à Nantes sous la forme d'une exposition, mais aussi d'interventions et de rencontres dans l'espace public avec Le déparleur

et se poursuivra en 2013 par une série des conférences. Ces dernières développeront plusieurs des problématiques soulevées par L'Échiqueté autour de: la position

juridique du métis, la dimension métaphorique du jeu d 'échecs, l'artiste en travailleur échiqueté.

 

Le développement de ce projet s'est réalisé dans le cadre d'une invitation d'Entre-deux, structure professionnelle engagée dans l'art public contemporain.

Cette invitation s'est appuyée sur un dispositif propre à Entre-deux avec la réalisation d'une exposition à la base d'Appui, espace galerie/bureau/documentation,

et des événements dans les lieux publics non réservés à l'art, en interrelations avec le lieu et la temporalité de l'exposition. Depuis 1996, Entre-deux invite des artistes

à réaliser des projets qui questionnent la notion d'espace public et la place et rôle du spectateur à partir de territoires et de préoccupations culturelles et politiques

qui lui sont attachées.

 

Isabelle Tellier participe également à l'accompagnement de ce projet d'Olive Martin et Patrick Bernier dans la durée. Basé sur l'échange, son rôle se définit ici au gré

des besoins du projet. Cet engagement fait sens en regard de la réflexion qu'elle mène depuis 2002 autour des nouveaux espaces, territoires et temporalités investis

par les artistes.

 
Communiqué de presse
 
 
Entre-Deux

 

rue de l'Hôtel Dieu

pour tout savoir

44000 Nantes

 

 


 

Un jour parfait

Beinaschi et Rubens invitent Yan Pei-Ming

exposition Chapelle de l'Oratoire : Nantes du 15 juin au 16 septembre

 
 

L’artiste Yan Pei-Ming, invité à présenter son travail dans la chapelle de l’Oratoire, a choisi de faire écho à la collection remarquable de peinture baroque du musée.

 

Né à Shanghai en 1960, Yan Pei-Ming arrive à Dijon en 1980 où il intègre l’école des beaux-arts. Rendu célèbre par ses portraits de Mao traités en grisaille

sur de grands formats, l’artiste pratique une peinture très gestuelle, traduisant avec fougue les traits de ses modèles.

Pensionnaire à la Villa Médicis en 1993, il va alors réaliser une oeuvre monumentale, s’inspirant d’unconte chinois, Les 108 brigands, en portraiturant

toutes les personnes qui forment son entourage à Rome et ceux qui viennent lui rendre visite. C’est ainsi qu’il mêle avec talent l’histoire et l’actualité.

 

Pour l’exposition nantaise, Ming va enfin réaliser un vieux projet. En effet, si sa culture d’origine ne l’a pas familiarisé avec la culture chrétienne, il l’a, depuis son arrivée

en France, très souvent croisée. Aussi, attendait-il un lieu approprié pour réaliser de grands autoportraits dans une pose de méditation. La chapelle de l’Oratoire

est le lieu qui peut accueillir de telles peintures. En les mettant en regard avec de chefs d’oeuvre de la peinture italienne et flamande, Ming poursuit son travail d’analyse

du patrimoine occidental qu’il a initié au musée du Louvre en prenant pour sujet La Joconde, et en imaginant et développant le paysage dans lequel Léonard de Vinci

a placé son modèle.

 

Un catalogue de l’exposition sera édité chez Fage ( 20€ - à paraître en juillet 2012 ).

 
 
Chapelle de l'Oratoire

 

Place de l'Oratoire

pour tout savoir

44000 Nantes

www.museedesbeauxarts.nantes.fr

 


 

Sans cimaise, sans pantalon

 

Promenade dans la ville à la découverte d’oeuvres du musée des Beaux-Arts

sur une proposition d’Alain Séchas

Invité par Blandine Chavanne, directrice du Musée des Beaux-Arts de Nantes et Jean de Loisy, directeur du Palais de Tokyo à Paris.

exposition oeuvres du  Musée des Beaux-Arts : Nantes du 15 juin au 19 août

 

Pour présenter les collections du Musée des Beaux-Arts de Nantes pendant ses travaux de rénovation, et d'extension, huit  lieux du patrimoine ont été choisis  pour accueillir des oeuvres:  Chapelle de l'Immaculée, Passage Sainte-Croix, Immeuble CGA, Muséum d'histoire naturelle, Palais de justice, Maison régionale

de l'architecture, Musée Jules Verne et Palais de Tokyo.

Alain Séchas est un artiste qui porte un regard vif sur l'histoire de l'art. Comme l'indique l'intitulé de l'exposition, il nous convie avec humour à une promenade artistique dans la ville, et aussi au Palais de Tokyo à Paris. Pour chaque lieu, il a choisi, au sein des collections du musée, des oeuvres spécifiques.

En s'articulant et en se répondant, elles construisent, dans leur diversité d'époque et de technique, un parcours personnel qui offre aux spectateurs une lecture muséale

renouvelée et pleine de surprises.

 
 
Tous les lieux d'exposition

 

Tous les jours 10h - 19h sauf le lundi

pour tout savoir

44000 Nantes

www.museedesbeauxarts.nantes.fr

 
 


 


Extension et Rénovation du Musée des Beaux-Arts de Nantes

Le projet Stanton Williams

 

Musée d'art de Nantes Projet, Architectes Stanton Williams, DR

 

L’agence londonienne Stanton Williams est l’équipe lauréate du concours de maîtrise d’oeuvre pour l’extension et la réhabilitation du musée des Beaux-Arts.

Alan Stanton et Paul Williams ont fondé leur agence en 1985.
Alan Stanton
fut le collaborateur de Renzo Piano et Richard Rogers pour le Centre Georges Pompidou. Il a également travaillé avec Norman Foster.
Après une formation en muséographie et design à l’Université de Yale,
Paul Williams travaille pour des expositions internationales avant de s’associer à Alan Stanton.
Depuis 1985, l’agence
Stanton Williams a réalisé de très nombreux projets, tout particulièrement dans le domaine des arts.

 

Ce projet prévoit conformément au cahier des charges, d’installer les surfaces d’exposition permanentes supplémentaires côté Gambetta et de réorganiser le sous-sol de l’existant pour y redéployer les installations logistiques et techniques. La principale particularité du projet réside dans sa grande fonctionnalité et dans le traitement de ses façades dont certaines parties sont translucides.
Pour
Blandine Chavanne, directrice du musée :  le projet a été retenu car il répondait au mieux au programme et au cahier des charges. Il y a à la fois un respect du bâtiment existant et une proposition qui, tout en étant très contemporaine, s’inscrit dans le prolongement de l’actuel musée.

 
Travaux

L’opération portera sur 9 300 m2, répartie sur le bâtiment existant principal, sur son annexe située 14 rue Georges-Clemenceau et sur une extension.
La surface totale s’élèvera après travaux à plus de 17 000 m2.

Rénovation : un ensemble muséographique plus accessible et ouvert sur l’extérieur. Sur le volet réhabilitation, le cabinet Stanton Williams propose de nombreux aménagements parmi lesquels des ouvertures, des marches pour un accès facilité aux expositions : Notre projet change l’image d’un musée clos sur lui-même en créant de larges ouvertures dans les nouveaux bâtiments qui permettent d’apercevoir depuis la rue les oeuvres d’art exposées, d’inviter les passants à s’aventurer dans le nouvel ensemble muséographique et d’offrir au sein de l’îlot une véritable promenade culturelle et architecturale.

 
Nouveautés

- transformation du parvis avec la mise en place de larges marches et de plates-formes.
- exposition selon un parcours chronologique avec les beaux-arts anciens au rez-de chaussée, la fin du XIXe siècle etl’art moderne au 1er étage, et l’art contemporain dans
le  cube.

Extension : un agrandissement contemporain dans la continuité

 

Le choix de matériaux particuliers, un respect de l’esthétique des deux bâtiments garantissent une continuité entre le musée des Beaux-Arts et son extension.
Pour
Stanton Williams, le projet crée un dialogue entre le Palais des Beaux-Arts et les autres bâtiments formant l’îlot. L’extension se veut un trait d’union entre le passé et le présent, une véritable continuité urbaine. Le langage architectural du nouveau bâtiment renvoie à l’esthétique minérale du Palais des Beaux-Arts, de la chapelle de l’Oratoire et des bâtiments qui forment l’îlot.

 

A partir d’octobre prochain, le musée des Beaux-Arts va bénéficier de travaux d’extension. A l’automne 2013, le musée devenu le musée d’Art de Nantes

ouvrira agrandi de 2000 m² d’espaces d’expositions, d’un auditorium, d’équipements pour mieux accueillir tous les publics.

Pendant cette période, c’est à la chapelle de l’Oratoire que le musée proposera un programme d’expositions et d’action culturelle, de nocturnes.

L’exposition Inquiétantes étrangetés inaugure ce cycle d’expositions du 4 novembre 2011 au 22 janvier 2012.

 
Communiqué de presse
 
Musée des Beaux-Arts

 

10 rue Georges Clémenceau

pour tout savoir

44000 Nantes

www.museedesbeauxarts.nantes.fr


 


Ré-ouverture de la Collection

Esban Nantes Métropole

 

  © Cédrick Eymenier, Reflexion bird, 2007, photographie et vidéo numérique

 

Le Ring, artothèque a fermé ses portes le 31 janvier 2010 et la collection a depuis déménagé ; elle est dorénavant propriété de la Ville de Nantes depuis octobre 2010 et conservée en deux lieux : une partie a intégré la collection du musée des Beaux-Arts de Nantes pour y être protégée, restaurée et conservée. Une autre partie reste accessible aux publics dans les locaux de l’école supérieure des beaux-arts de Nantes-Métropole.

La Ville de Nantes et l’école supérieure des beaux-arts de Nantes-Métropole ont souhaité le maintien de l’accès à la collection après plus de 20 années de déplacements continus des oeuvres. Aussi, pour mieux réguler les mouvements et ainsi préserver les oeuvres, une sélection a été faite pour que, notamment les oeuvres uniques, certaines soient réservées aux expositions temporaires. Ainsi près de 550 oeuvres sont accessibles aux publics : particuliers, entreprises et collectivités ; près de 200 sont uniquement présentées lors d’expositions.

La collection est constituée d’oeuvres acquises ainsi Le Ring Club, association loi 1901 composée de membres collectionneurs de particuliers et d’entreprises, continue et souhaite amplifier son action de soutien à la collection en achetant des oeuvres et en les mettant en dépôt au sein de l’esbanm pour rejoindre la collection.
Les activités de médiation et d’expositions avec les oeuvres de la collection sont de nouveau relancées sur Nantes et l’agglomération :
Regards croisés avec la ville de Vertou au Moulin Gautron en mars 2011, la QPN en septembre dernier à la galerie de l’esbanm, les Brigades d’Interventions Plastiques (BiP) dans les écoles, We art Nantes au Hangar à Bananes de février à mai 2011, sans oublier les nombreux projets avec les établissements scolaires.
La collection
a donc gardé son orientation pour une diffusion de l’art vers tous les publics mais renforce son axe de diffusion pour l’éducation artistique et sa position d’outil tremplin au désir et au déclenchement de la pratique artistique par l’oeuvre d’art .

 
 

Esbanm La Collection

 

13 rue de Briord,  - escalier à droite de la bibliothèque de l’esbanm, 1er étage -

pour tout savoir surr la Collection

44000 Nantes

www.erba-nantes.fr

Du mercredi au vendredi de 13h à 18h.

 

Sur rendez-vous le mercredi matin pour les entreprises et collectivités.

 
   

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XIV° édition

Résidence d'Artistes

Résidence à la Maison Chevolleau : Fontenay-le-Comte  mars - avril

 

Le printemps sera consacré aux artistes-plasticiens. Cédric Jolivet, Aldric Mathieu, Nathalie Pitel, les trois artistes retenus, sont invités à résider et à travailler

en mars et avril. à la Maison Chevolleau.

Cédric Jolivet

 

 Cedric Jolivet - 6.52_6.86, 2011- Tuyaux en polyéthylène, acier, aluminium

 

Mes pièces font intervenir spatialité, optique et perception, suivant des ressentis physiques et psychologiques de rapports au monde dont découlent la construction

et la réalisation des pièces. Cette vision de ce qui nous entoure se sert de la sociologie comme d’une motrice génératrice d’idées.

Je m'intéresse particulièrement aux relations entre les hommes et leur environnement, aux empreintes mutuelles entre ces deux entités, mais aussi aux adaptations

et dysfonctionnements sociaux ou spatiaux que cela génère

Cela inclut les champs de l'architecture, de l'urbanisme et de certaines activités humaines. Je me pose des questions à propos d'espace physiques, visuels ouvirtuels allants de l’intime au général et interroge des ressentis, des tendances sociales, comportementales et culturelles.

Manipulations, transformations, reformatages et variations des angles de perception sont opérés au travers de divers médiums comme la sculpture et l'installation

mais aussi la vidéo, la photographie et le son.

Ces déplacements,jeux d'échelle, allers-retours, glissements ou détournements du réel agissent alors de manière poétique, par l'absurde ou l'utopie, parfois même

de manière cynique et recomposent un ensemble global, à la manière d’un collage spatial.

Un système issu de digestions et transpositions de formes, de morceaux choisis tirés du réel dans lequel le spectateur est réinjecté. C. J.

 
 

Aldric Mathieu

 

Peindre sur des toiles et avec des murs

Dans chacune de mes pièces, la peinture altère le mur autant que ce mur détermine la peinture. Plusieurs toiles sont assemblées pour constituer un encadrement, une

porte, une fenêtre. En regardant la peinture, on voit le mur. Entre ces deux éléments, il y a l’action de la peinture, et pour mettre cette action enjeu, il faut ouvrir la couleur,

comme on ouvre une fenêtre aveugle qui nous renvoie à l’espace dans lequel nous sommes. Ce que nous croyions être un passage est révélé être une pièce où l’on s’

arrête pour voir, pour habiter. Car entre couleur et mur, l’action de la peinture n’existe que parce qu’elle est vue, partagée, l’intimité entre la couleur et la pièce prend

corps dans la présence de celui qui voit. A. M.

 

Nathalie Pitel

 

 Nathalie Pitel Rubik's cube crash tête, 2011 - 54 carrés de capot peugeot découpés au chalumeau

 
 
 

La destruction est une forme de création.

À partir du moment où l’on détruit quelque chose on en crée forcément une autre.

Mes sculptures et mes installations sont gouvernées par cette optique. Je viens détruire, abîmer un objet, une forme pour la faire revivre sous une forme différente.

L’action plus ou moins violente n’est pas toujours contrôlée ; je laisse une place à l’accident, l’action est volontaire puis elle devient expérimentale.

 

J’aime que mes installations parlent d’elles-mêmes, que je ne sois pas obligée d’intervenir pour en expliquer la signification.

J’aime jouer sur les jeux de mots, le rapport texte, message / matériel ; ( cf «Tu m’as froissée» ) ; j’aime aussi jouer avec des symboles plus ou moins populaires  

de notresociété comme le rubik’s cube par exemple ; reprendre des formes, des codes couleurs que tout le monde connaît et les replacer dans un autre décor

et avec une autre approche.

Il y aura toujours un symbole, un code apparent et lisible par tous associé à quelque chose en décalage ( une phrase, un autre objet ou plusieurs... ).

 

J’aime jouer sur la contradiction et sur l’ironie ; recréer des univers plus ou moins chaotiques et y ajouter une belle phrase venant à l’encontre du tout.

Tout est une histoire de rencontre, d’amalgame qui ensemble fusionnent ou se rejettent. N. P.

 
Communiqué de presse
 
Vendredi 27 avril  Vernissage de l'exposition de fin de résidence ; Fenêtres sur macadam
 

Maison Chevolleau

 

4 rue des Halles

pour tout savoir sur l'exposition

85200 Fontenay-Le-Comte

 

 

 

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La Dernière Nuit De Troie

Histoire et violence autour de La Mort de Priam de Pierre Guérin

exposition au Musée des Beaux-Arts : Angers du 25 Mai au 2 septembre

 

La mort de Priam (détail), 1830-1832 - Pierre-Narcisse Guérin - © Musées d’Angers / photo Pierre David

 

Le musée des Beaux-Arts d’Angers présente à partir du 25 mai 2012 l’exposition La Dernière Nuit de Troie.

Histoire et violence autour de La Mort de Priam de Pierre Guérin.

Commissaires de l’exposition : Patrick Le Nouëne, conservateur en chef et directeur des musées d’Angers & Mehdi Korchane, historien d’art

 

L’exposition, construite autour du tableau testamentaire et inachevé de Pierre-Narcisse Guérin ( 1774-1833 ), est l’occasion de reconsidérer un moment crucial

de la peinture d’histoire française, longtemps occulté par le rayonnement du romantisme, et d’interroger un mythe antique qui hante l’imaginaire des artistes

à la charnière des xviiie et xixe siècles.

 

Depuis l’antiquité, le thème épique de la guerre de Troie a inspiré les artistes et les créateurs : des vases antiques, en passant par la peinture de David jusqu’à notre

époque avec les nombreux péplum hollywoodiens, ils ont pu y voir une illustration de la vanité des cités, de la destruction brutale, des rapports de la violence à l’histoire.

 

La Mort de Priam de Pierre-Narcisse Guérin réalisée entre 1830 et 1832 est une scène de tragédie aux proportions monumentales de 4,390 x 6,295 m.

Le tableau est conservé au musée des Beaux-Arts d’Angers depuis 1862, date à laquelle un ancien élève de Guérin, Léon Cogni et l’a offert au musée.

 

Le tableau n’a pas été présenté au public depuis les années 80. C’est une restauration récente, entreprise dans le cadre des travaux de rénovation et d’agrandissement

du musée achevés en 2004, qui a permis de l’exposer à nouveau dans le parcours permanent du musée des Beaux-Arts.

 

La métaphore de la destruction de la cité de Troie fait écho à la violence d’épisodes historiques anciens ou contemporains : la Révolution de 1789 ou les Journées

de 1830, épisodes illustrés par de nombreux peintres. Elle annonce également des violences futures : la Première Guerre mondiale, Guernica, Hiroshima, et des prises

de position de peintres. Par exemple, Picasso avec Guernica qui, même s’il n’a pas connu La Mort de Priam de Guérin, s’est souvenu des tableaux témoins de l’histoire

de David et de Delacroix.

 

L’exposition rassemble une soixantaine d’oeuvres de Guérin bien sûr, mais aussi de nombreux peintres parmi lesquels Jacques-Louis David, Antoine-Jean Gros,

Hubert Robert, Anne-Louis Girodet

 

De nombreux musées français, comme le musée du Louvre, et étrangers, tels le musée des Beaux-Arts de Tournai, le Dordrechts Museum, le Graphisches Sammlung

Albertina, la Galleria nazionale di Capodimonte, le Museo Civico de Bassano, le British museum, l’Université de Glasgow… sont représentés.

 

Un catalogue, publié à cette occasion, propose une synthèse autour du thème de la violence dans l’Histoire, faisant suite à plusieurs publications sur le même thème

et à des monographies sur des artistes ayant été impliqués par leurs actes et leur art dans cette thématique.

Sous la direction de M. Korchane. Préface de Patrick Le Nouëne. Textes : Philippe Heuzé, Philippe Bordes, Mehdi Korchane, François Lissarrague.

Éditions Somogy / 184 pages / 29 €

 
Communiqué de presse
 
Musée des Beaux-Arts  
14 rue du musée  
49100 Angers

pour tout savoir

tel : 02 41 05 38 38

www.musees.angers.f

 
 

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Toby Paterson

commissaire : Sophie Legrandjacques

Quotidian aspect

exposition au Grand Café : Saint-Nazaire du 28 janvier au 29 avril

 

 

 

Figure emblématique de la scène artistique britannique, Toby Paterson se définit volontiers comme un peintre de paysage. Et pourtant ses oeuvres (peintures murales,

dessins, collages, sculptures) évoquent exclusivement l’architecture, celle des villes d’après-guerre avec leur lot de bâtiments anonymes que l’artiste affectionne

particulièrement.

 

Influencé par une pratique du skateboard qui lui a permis de développer une hyper sensibilité aux textures, aux structures et par une connaissance approfondie

des architectes modernistes, il propose une lecture de la ville qui, si elle prend ses sources dans l’image et le document, témoigne toujours d’une interprétation

personnelle. Son univers offre ainsi un singulier mélange d’abstraction poétique et d’expérience physique, un voyage au gré d’espaces en suspension.

 

Son processus de travail implique un voyage de recherche, au cours duquel il prend des centaines de photographies. Ce matériau visuel est alors éprouvé, incorporé

tel quel dans certaines compositions picturales (la série des collages Bricolages) ou bien idéalisé dans une version peinte.

 

Une autre famille d'oeuvres se discerne : les "reliefs hypothétiques", réalisés à distance du voyage, ce sont des volumes totalement abstraits. L’artiste les définit comme

" hypothèses subjectives formulées en réponse à une ville — condensation de formes et de couleurs. "

 

Ces va-et-vient sont d'autant plus palpables qu'ils sont volontiers mis en scène par l'artiste. Toby Paterson met en place les dispositifs d'exposition sophistiqués,

qui génèrent déambulation labyrinthique et jeux de trompe-l'oeil : insérés dans l'espace au sein de cadres légers ou d'étagères aux finitions parfaites, ses motifs

minutieusement ciselés semblent flotter, presque atmosphériques.

 

Pour l’exposition du Grand Café, Toby Paterson propose un projet monographique inédit articulant un ensemble d’oeuvres existantes à des oeuvres nouvelles créées

pour l’occasion. Construite comme une promenade et rythmée par les différences d’atmosphère entre les salles du centre d’art, cette exposition invitera le spectateur

à une mobilité du corps et du regard.

 

S'il est clair que Toby Paterson développe un travail qui est historiquement très lié à la ville de Glasgow, sa pratique et son corpus s'enrichissent naturellement

à l'occasion de voyages et de séjours dans des lieux qui font un écho distancié à la ville écossaise. C’est cette opportunité de travail que le Grand Café a souhaité

offrir à cet artiste, une opportunité de saisir la particularité d’un espace tout autant que l’identité, l’atmosphère de Saint-Nazaire qui, par son histoire, s’inscrit pleinement

dans les champs d’investigation de l’artiste : la ville reconstruite.

 
 
Communiqué de presse
 

dimanche 1° Avril rencontre atypique avec l'artiste Toby Paterson.  15h - 17h

Il proposera aux visiteurs une promenade au cœur de Saint-Nazaire. A travers un parcours de deux heures, Toby nous proposera de flâner dans la ville

autour de 3 bâtiments qui ont inspiré son projet pour le Grand Café. 

Une occasion de redécouvrir Saint-Nazaire et son architecture à travers le regard de l’artiste écossais.

Les déplacements se feront en car. ( réservation 02.44.73.44.00 )

 
cycle de conférences  l'Art et le Paysage : approches contemporaines prenant appui sur ce projet par Eva Prouuteau : Agora Saint-Nazaire
mardi 28 février  peinture et architecture
 

Peter Doig, Concrete Cabin West Side, 1993, Huile sur toile, DR

Depuis les Avant-Gardes, peinture et architecture entretiennent un dialogue fécond

où se révèle volontiers le principe d'analogie de leurs vocabulaires de formes et de

couleurs. Aujourd'hui, certains artistes renouent singulièrement avec un sous-genre

historique de la peinture de paysage : la vue d'architecture.

Autour de l'exposition consacrée à l'oeuvre de Toby Paterson, découverte

de diverses approches picturales (documentaires, subjectives, oniriques...)

du paysage urbain.

 
 
mardi 20 mars    nature et art du paysage, art dans le paysage
 

Huang Yan, Chinese Shan-Shui Tatoo No.3, 1999, tirage chromogénique, DR

Du genre pictural à l'oeuvre in situ, l'art contemporain jette un éclairage révélateur

sur l'origine du concept de paysage, selon laquelle il n'est pas un état naturel

de l'environnement, mais un espace synthétique, un système qui fonctionne

pour répondre aux besoins d'une communauté.

De nouveaux regards pour de nouvelles représentations, où affleurent certaines

problématiques récurrentes, liées à l'éthique écologiste autant qu'à la pensée

numérique.

 
 
mardi 24 avril      l'art dans l'espace public
 

Xavier Veilhan, The Lion, 2004, Résine PU, Photographe : Didier Doustin, CUB, Courtesy : Galerie Perrotin, Paris. DR>

Il nous entoure, on le voit, mais on ne le regarde pas toujours.  

C'est l'art dans l'espacepublic, la "sculpture sociale" selon la formule de Joseph

Beuys, le musée sans murs ou à ciel ouvert.

Avec l'art public, la création descend de son piédestal pour provoquer des situations

qui échappent aux catégories établies. Ephémères ou pérennes, ces oeuvres nous

suggèrent que l'on peut encore fabriquer de l'hétérogène au milieu de notre société

fonctionnelle et offrir au coeur du quotidien une expérience de l'imprévisible.

Retour sur un siècle d'histoire de l'art public en France, mise en lumière de certains

 

enjeux contemporains qui marquent ce patrimoine en perpétuel devenir, et focus

 

sur l'actualité de l'art dans l'espace public nazairien, et son impact sur le paysage

 

de la ville.

 

le Grand Café

 

4 Place des Quatre z'Horloges

pour tout savoir sur l'exposition

44000 Saint Nazaire

du mardi au dimanche 14h 19h mercredi 11h 19h

 

 

 
 


 

Focus

inside the matter P. (Pépouin)

 

© P.(Pépouin)

 

Mudanjiang International Sculpture Festival : automne 2011

Organisateurs :
Mudanjiang Municipal Government

China Academy of Art

Mudanjiang Jingpo Town Construction Headquarter

Mudanjiang Mingzhen Real Estat Development Co., Ltd.

Mudanjiang Mingzhen Investment & Development Co., Ltd

China Academy of Art; Creative Industry, Devlopment Co., Ltd

 
Cet évènement compte une trentaine d'artistes étrangers. Parmi eux, P. (Pépouin), seul Français, prépare ce projet pour la Chine : inside the matter.

Sa maquette dont on peut voir le visuel sera réalisée en dimensions monumentales.

 


 

2012 : Année Jean-Michel Sanejouand

rétrospectivement

200 oeuvres

 

 Jean-Michel Sanejouand, Coupe de cailloux peints, 1963

 

exposition au Frac : Carquefou du 22 février au 6 mai

exposition Hangar à Bananes : Nantes du 2 mars au 29 avril

exposition Chapelle du Genêteil : Château-Gontier du 15 juin au 9 septembre

exposition Chapelle de l'Oratoire : Nantes

exposition Musée de l'Abbaye Sainte-Croix : Les Sables d'Olonne du 1° décembre 2012 à mars 2013

 
 

L’oeuvre de Jean-Michel Sanejouand a été saluée par de grandes institutions françaises et étrangères dont le Centre Georges Pompidou en 1995.

En 2012, le Frac consacre à cet artiste majeur sa plus grande exposition jamais réalisée àce jour.

 

S’organisant comme un parcours, les deux expositions que le Frac des Pays de la Loire a conçu avec l’artiste, retracent chacune de manière spécifique,

une recherche qui se nourrit et se développe depuis près de cinquante ans.

 

Au Frac, le focus est mis sur l’objet, les organisations d’espaces et les « Calligraphies d’humeur ». Les mythiques  Charges-Objets des années 1960 sont redisposées suivant le projet de l’artiste  Les routes-expositions. Un ensemble de 60 dessins inédits sera également exposé.

 

À la Hab Galerie, se déploie de façon monumentale l’oeuvre sculpturale : ses « Assemblages de pierres » sont présentés aux côtés notamment des Sculptures-Peintures.

 

Ces expositions rassemblent un très vaste ensemble d’oeuvres d’un des plus grands artistes français actuels, offrant à tous la possibilité de découvrir un parcours

exceptionnel de recherches artistiques menées par Jean-Michel Sanejouand depuis la fin des années 1950.

 
 
HAB Galerie  Jeudi 26 Avril 18h30  conférence : Jean-Michel Sanejouand - l'écart et la double vue.
 

FRAC PAYS DE LA LOIRE 

 

Boulevard Ampère

pour tout savoir sur l'exposition

La Fleuriaye

www.fracdespaysdelaloire.comr

44770 Carquefou

 

 


 

Paramor

 

Jean-Michel Alberola, Monica Bonvicini, Angela Bulloch , Philippe Decrauzat, Lili Dujourie, Alain Fleischer,

Dominique Gonzalez-Foerster , Jim Hodges, Philippe Jacq, Anne-Marie Jugnet, Jiri Kovanda, Jean-Luc Verna

 

exposition au Frac : Carquefou du 02 Juin au 14 octobre

 

Jean-Luc Verna, Paramor, 1999 - cliché : Marc Domage

 

Exposition proposée dans le cadre du parcours Songe d'une nuit d'été qui réunit les collections des Frac des Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Centre

dans 13 sites patrimoniaux et art contemporain des trois régions

Paramor - titre d’un dessin de Jean-Luc Verna - propose une singulière expérience sensorielle, une plongée dans une ambiance hypnotique irréelle et fantasmée.

De l’environnement lumineux orangé d’Angela Bulloch qui nous invite au repos, au Cabinet de pulsions obscur éclairé par des lumières rouges de Dominique Gonzalez -

Foerster, aux œuvres-miroir qui reflètent en le déformant l’espace environnant  - dont le not for you de Monica Bonvicini, monumentale enseigne disposée au mur -

le songe est hanté ici par la dérive, le désir, le désordre, les pulsions, l’amour et le désamour… L’exposition se poursuit sur une histoire de l’art imaginaire, tel un songe

d’artiste, une rêverie inspirée au pays des œuvres.

 

Communiqué de presse

 

FRAC PAYS DE LA LOIRE 

 

Boulevard Ampère

pour tout savoir sur l'exposition

La Fleuriaye

www.fracdespaysdelaloire.comr

44770 Car quefou

 

 


 

Elsa Tomkowiak

 

exposition Chapelle du Genêteil : Château-Gontier du 4 février au 15 Avril

 

 

Elsa Tomkowiak entretient avec la couleur un rapport passionnel qui implique son propre corps - vêtements, maquillage - la pratique de la peinture et bien au-delà,

une projection dans les espaces environnementaux, qu'ils soient architecturaux ou naturels.

Elle réinvente ses agencements chromatiques, au mépris de tous les dogmes et de tous les traités que l'on a cru bon d'instaurer au fil des âges. Elle recrée elle-même

ses codes pour atteindre les harmonies et les dysharmonies qui lui sont propres. Ses modes de création excèdent largement la pratique du tableau, de la peinture,

de la sculpture. Tous les médiums possibles sont convoqués pour restructurer un espace par la couleur. Mais quelle que soit la nature du support qu'elle emprunte,

c'est ce qu'elle définit elle-même comme la strate qui constitue prioritairement son moyen de composition.

C'est en effet par l'accumulation de surfaces planes qu'elle crée ses volumes. La composition colorée est ainsi réalisée par successions d'aplats. Technique que l'on

pourrait rapprocher de celle du peintre qui enduit au couteau la surface d'un tableau par placages successifs. Mais justement, Elsa Tomkowiak refuse l'illusionnisme

du tableau. Il lui faut vraiment, concrètement avancer dans l'espace.

Le terme de strate s'apparente au domaine de la tectonique, avec ce que cette idée comporte de chaotique et de dynamique à la fois. La strate lui permet de composer

physiquement dans le vide, comme les ondes successives d'une improvisation musicale finissent par faire corps. Le volume, proliférant à la manière des madrépores,

semble s'auto constituer, se concrétise et se densifie tout en se déployant. Ce mode de progression par couches et scansions impulse dans l'oeuvre une qualité  

rythmique qui s'associe au jeu chromatique...

Hubert Besacier Couleur déployée  extrait

 
Communiqué de presse
 
La Chapelle du Genêteil  

rue du Général Lemonier

 

53200 Château-Gontier

pour tout savoir

Tél  02 43 07 88 96

www.lecarre.org

 
 
 


 

George Brecht 1926 - 2008

exposition Piacé-Le-Radieux : Moulin de Blaireau du 14 Avril au 1° Mai

 

 

Né George MacDiarmid aux États-Unis, George Brecht s’est imposé comme l’un des membres essentiels du mouvement Fluxus dans les années 1960.

Pourtant, sa formation de chimiste ne laissait en rien présager un tel parcours.

En 1956-1957, il rédige un premier texte fondateur, Chance Imagery, réflexion sur le rôle de la chance dans l’avant-garde artistique et la science du xxe siècle.

Au même moment, il développe ses Chance painting, draps trempés au hasard dans la peinture, action qui lui permet de se départir du mythe du hasard chez les

expressionnistes abstraits comme Jackson Pollock.

En 1959, il expose pour la première fois, alors qu’il suit les enseignements de John Cage et Allan Kaprow à la New School of Research de New York.

L’influence de Cage sera majeure sur Brecht et sur les recherches qu’il conduit sur le hasard et l’aléatoire.

Dès 1960, il met au point ses events. Qu’ils aient ou non recours à des objets, ces events sont des partitions écrites décrivant sommairement la démarche à suivre :

Allumez la radio. Au premier son, éteignez-la. Mais parfois les indications inscrites sur les petites cartes sont plus elliptiques et plus sujettes à l’interprétation libre :

Déterminez le centre d’un objet ou d’un événement. Déterminez le centre plus précisément. Répétez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas être plus précis .  Brecht ne

goûte en rien la théâtralisation et la mise en scène. Motor Vehicle Sundown, réalisé en 1960, est l’un des premiers events conscient des dangers d’un rapprochement  

avec le théâtre et son écriture. Les conducteurs de plusieurs voitures se sont vus remettre dans un ordre totalement aléatoire des cartes sur lesquelles sont notées 22

instructions différentes rédigées par l’artiste. L’event est donc une combinaison où l’artiste et l’actant peuvent interagir.

George Brecht va jouer un rôle majeur dans la diffusion et le développement de Fluxus. Ce courant artistique a été lancé en 1962 depuis Wiesbaden en Allemagne

par George Maciunas lors d’un festival destiné à abolir les frontières entre les arts et à remettre en cause les modes de perception grâce à des performances,

la musique concrète et des gestes du quotidien. Autour de Maciunas, Robert Filliou, Ben Vautier, Wolf Vostell ou Nam June Paik constituaient le noyau dur

du courant Fluxus.

En 1963, il créé avec Robert Watts le festival Yam à New York, dédié aux arts alternatifs et habituellement rejetés, globalement invendables. Ce rejet des lois

du marché et des institutions artistiques, du fétichisme des objets artistiques, Brecht le partage avec le Français Robert Filliou. Ensemble, ils ouvrent une galerie boutique

à Villefranche à partir de 1965, La Cédille qui sourit, et produisent des multiples répondant à cette logique de désacralisation de l’art.

 

Dans sa recherche du hasard, Brecht privilégie la rédaction de ses fiches de propositions mais également les modèles de jeux ( puzzle, échecs, cartes à jouer ).

Il quitte définitivement les États-Unis et s’installe en Allemagne, après être resté en France jusqu’en 1968. En 1973, Ben lui demandera s’il se considérait comme un

artiste, ce à quoi Brecht répondit : Je ne pense jamais à ce que je fais comme étant de l’art ou pas. C’est une activité, c’est tout. La première rétrospective complète

de son travail, George Brecht Events. A Heterospective, date de 2005, aux musées de Barcelone et Cologne. Son travail reste largement sous-estimé dans son pays

d’origine.

Bénédicte RAMADE ( in Encyclopedia Universalis )

 

L’association Piacé le radieux, Bézard - Le Corbusier et François Curlet présentent l’exposition « George Brecht

Cette exposition regroupe des éditions, dessins et objets de l’artiste américain George Brecht, figure majeure du mouvement artistique Fluxus né dans les années

1960 et dont le principe reposait sur la mise en équivalence de l’art et de la vie.

 
Communiqué de presse
 
Moulin de Blaireau  

72170 Piacé

pour tout savoir

Tél  02 43 07 88 96

 

samedi dimanche mardi 1°mai 14h30 & 19h et sur RV

 
 


 

Un jour parfait

 

Beinaschi et Rubens invitent Yan Pei-Ming

 

exposition à la Chapelle de l'Oratoire : Nantes du 15 Juin au 16 Septembre

 

L’artiste Yan Pei-Ming, invité à présenter son travail dans la chapelle de l’Oratoire, a choisi de faire écho à la collection remarquable de peinture baroque du musée.

 

Né à Shanghai en 1960, Yan Pei-Ming arrive à Dijon en 1980 où il intègre l’école des Beaux-Arts.

Rendu célèbre par ses portraits de Mao traités en grisaille sur de grands formats, l’artiste pratique une peinture très gestuelle, traduisant avec fougue les traits

de ses modèles.

 

Pensionnaire à la Villa Médicis en 1993, il va alors réaliser une oeuvre monumentale, s’inspirant d’u conte chinois, Les 108 brigands, en portraiturant toutes

les personnes qui forment son entourage à Rome et ceux qui viennent lui rendre visite. C’est ainsi qu’il mêle avec talent l’histoire et l’actualité.

 

Pour l’exposition nantaise, Ming va enfin réaliser un vieux projet. En effet, si sa culture d’origine ne l’a pas familiarisé avec la culture chrétienne, il l’a, depuis

son arrivée en France, très souvent croisée. Aussi, attendait-il un lieu approprié pour réaliser de grands autoportraits dans une pose de méditation.

La chapelle de l’Oratoire est le lieu qui peut accueillir de telles peintures. En les mettant en regard avec des chefs-d’oeuvre de la peinture italienne et flamande,

Ming poursuit son travail d’analyse du patrimoine occidental qu’il a initié au musée du Louvre en prenant pour sujet La Joconde, et en imaginant et développant

le paysage dans lequel Léonard de Vinci a placé son modèle.

 

Un catalogue de l’exposition sera édité chez Fage ( 20€ - à paraître en juillet 2012 ).

 
Communiqué de presse
 
Chapelle de l'Oratoire

 

place de l'oratoire

pour tout savoir

44000 Nantes

www.museedesbeauxarts.nantes.fr

 


 

SANS CIMAISE ET SANS PANTALON

 

exposition  : Nantes du 15 Juin au 16 Septembre

 

 

Sur une proposition d’Alain Séchas, invité par Blandine Chavanne, directrice du Musée des Beaux-Arts de Nantes et Jean de Loisy, directeur du Palais de Tokyo à Paris.

Sans Cimaise et sans Pantalon est une promenade dans la ville à la découverte d’oeuvres du musée des Beaux-Arts

 

Pour présenter les collections du musée des Beaux-Arts de Nantes pendant ses travaux de rénovation et d’extension, huit lieux du patrimoine et de la culture ont été

choisis pour accueillir des oeuvres : Chapelle de l’Immaculée, Passage Sainte-Croix, Immeuble CGA, Muséum d’histoire naturelle, Palais de justice, Maison régionale

de l’architecture, Musée Jules Verne et le Palais de Tokyo à Paris.

 

Alain Séchas est un artiste qui porte un regard vif sur l'histoire de l'art. Comme l'indique l'intitulé de l'exposition, il nous convie avec humour à une promenade artistique dans la ville, et aussi au Palais de Tokyo à Paris. Pour chaque lieu, il a choisi, au sein des collections du musée, des oeuvres spécifiques.

En s'articulant et en se répondant, elles construisent, dans leur diversité d'époque et de technique, un parcours personnel qui offre aux spectateurs une lecture muséale

renouvelée et pleine de surprises.

 
Communiqué de presse
Chapelle de l'Oratoire

 

place de l'oratoire

pour tout savoir

44000 Nantes

www.museedesbeauxarts.nantes.fr

 


 

 

Le baiser papillon

 

Béatrice Dacher, Jean-François Courtilat, Baptiste Debombourg, Sarah Derat, Nikolas Fouré, Michel Gerson,
Adrien Guigon, Pierre Yves Hélou, Chloé Jarry, Jérome Letinturier, Laurent Moriceau, Carole Rivalin, Olivier Sévère

Commissaire d'exposition : Jean-François Courtilat

exposition galerie RDV hors les murs : Château de Goulaine du 15 avril  au 20 Mai

 

 
Invitée par le château, la galerie RDV résonnance entreespace patrimonial et art contemporain Jean-François Courtilat, président de la galerie associative nantaise,
associe douze artistes à cette première rencontre : le baiser papillon.

Le titre se réfère tant à l'histoire du château, et ses volières de pappillons ouvertes au public, qu'à la métaphore du baiser réalisé du bout des cils, comme ces pièces

contemporainesqui entrent en connexion avec l'espace du château. Cette exposition privilégiela délicatesse et la subtilité des formes et des matières à une

confrontation historique et esthétique.

Les oeuvres sont disposées dans divers espacesdu château, comme tant de points de vue. Ne limitant pas la lecture de ces productions à une thématique commune,

l'exposition les réunit en raison du regard qu'elles impliquent sur leur espace, du questionnement et de la confusion sur la matière qu'elles induisent.

L'attention est portée sur le corps de ces pièces et les glissements de sens engagés, un jeu de recouvrement et de dévoilement.

Le château de Goulaine, classé monument historique depuis 1913, a été érigé au XII° siècle par Jean de Goulaine. Il appartient toujours à la famille de Goulaine. Son architecture fut modifiéeau XV° e XVII° siècles. Aujourdh'ui, ses salons restaurés, volières à papillons tropicaux et fonds artistiques de Lefèvre Utile sont ouverts au public dans un cadre naturel d'exception : le château est entouré des marais de Goulaine, inclus dans le réseau européen Natura 2000.

 
Communiqué de presse
 
Galerie RDV  
16 rue du commandant Charcot  
44000 Nantes

pour tout savoir

Tél  02 40 69 62 35

www.galerierdv.com

Chateau de Goulaine tous les jours 14h-18h jusqu'au 30.04 puis mercredi samedi dimanche et jours fériés

http://www.chateaudegoulaine.fr/


 

 

Nikolas Fouré

Recherche élémentaire d'une géométrie affective

exposition galerie RDV : Nantes du 21 avril  au 26 Mai

 

 
Des éléments du paysage par exemple. Des formes planes ou en volumes, des choses, des surfaces relevant des percepts ou plus enfouies comme peuvent l'être

les émotions, les affects.

 

La géométrie est une représentation de l'espacequi implique la rationalité, l'orthogonalité, les nombres.

L'affect est immatériel, ressenti et sans abscisse ni ordonné.

L'exposition Recherche élémentaire d'une géométrie affective rassemble ces notions.

L'ambition de confronterdes élémentsqui semblent à priori opposésmais qui fondent notre relation au monde et son équilibre tant recherché.

Nickolas Fouré
 
Communiqué de presse
 
Galerie RDV  
16 rue du commandant Charcot  
44000 Nantes

pour tout savoir

Tél  02 40 69 62 35

www.galerierdv.com

du mercredi au samedi 14h-19h

 

 


 

Claudine Doury

Sasha

exposition galerie Confluence : Nantes du 10 mai  au 24 Juin

 

© Claudine Doury - La cloche de verre, série Sasha, 2009

 

La galerie Confluence ( Nantes ) présente du 10 mai au 24 juin 2012, Sasha de Claudine Doury , sa dernière oeuvre photographique.

 

Dans la série Sasha, réalisée sur trois ans, la photographe capture le glissement d’une jeune fille de l’enfance à l’âge adulte, questionnant la construction

de la personnalité à travers les jeux secrets, les rites intimes, les peurs et les rêves de l’adolescence.

 

Basée à Paris, Claudine Doury mène depuis des années des projets de grande envergure. Elle a reçu le prix Leica Oscar Barnack en 1999 et un World Press Award

la même année pour sa série Peuples de Sibérie qui a donné lieu à la publication de sa première monographie ( éditions du Seuil ). En 2004, elle obtient le prix Niépce

pour l’ensemble de son travail et publie Artek, un été en Crimée ( éditions de la Martinière ). Trois ans plus tard, c’est sa série Loulan Beauty, prolongement de ses

premiers voyages entre la Russie et l’Asie Centrale, qui fait l’objet d’un livre ( éditions du Chêne ).

 

Si Claudine Doury est issue de la photographie de presse, elle se consacre désormais davantage à des projets plus personnels, notamment celui de l’adolescence,

thématique centrale de son travail. Sa dernière série, Sasha, poursuit cette exploration de l’adolescence et fait l’objet d’un livre aux éditions Le Caillou bleu, préfacé

par Christian Caujolle.

 

Membre de l'Agence Vu, Claudine Doury est aussi représentée par la galerie Camera Obscura et la galerie particulière à Paris.

 

Cette exposition est réalisée avec la complicité de la Galerie Particulière, Paris.

 

Par ailleurs, Claudine Doury sera l'invitée de La petite Biennale Photographique de Blain ( 44 ) qui aura lieu du 09 au 24 juin 2012.

Elle présentera Passages au château de la Groulais, Blain.

 
Communiqué de presse
 
Galerie Confluence  

 

14 quai de Versailles  44000 Nantes  

pour tout savoir

du mercredi au samedi 15h 19h  

www.galerie-confluence.fr

     
 


 

 

La Galerie Dityvon

 

Galerie Dityvon - Angers

 

Depuis l' exposition « L'homme qui marche » montrée à la BUA en 2007, une riche collaboration est née avec l'auteur Claude Dityvon et son épouse, Chris,

autour d'un projet éditorial rétrospectif et de l'exposition « Mai 68, comme un souffle » qui tournera dans 5 universités du grand ouest en 2008 ( Brest, La Rochelle,

Le Mans, Rennes, Angers ).

 

La même année, suite au décès de Claude Dityvon, la BUA reçoit un premier dépôt d'archives, d'expositions passées et une première série de 150 boîtes de tirages

au format 18 x 24 cm. Elle travaille depuis au développement de ce projet unique en France dans les universités qu'est la fondation d'un centre d'étude et de diffusion

de l'oeuvre d'un photographe majeur de la seconde moitié du XXè s. Le fonds devrait être à terme constitué de plus de 15 000 tirages papier, négatifs, films banc titre,

planches contact, tirages sur papier baryté réalisés par l'auteur, correspondance et carnets intimes, tirages d'expositions passées, documentation générale sur Claude

Dityvon.

 

La Galerie Dityvon offre en plein coeur d'Angers et de la bibliothèque universitaire Saint Serge plus de 50 m linéaires d'accrochage.

Elle produira chaque année une exposition inédite sur l'oeuvre de Claude Dityvon et proposera deux autres expositions en association avec les institutions reconnues

dans le milieu de la photographie.

 

Originaire de La Rochelle, Claude Dityvon ( 1937-2008 ) reçoit le prix Niépce en 1970 et co-fonde en 1972 l'Agence Viva qu'il dirigera jusqu'en 1980 avec son épouse

Chris.

Imprégné de littérature et de cinéma depuis l'adolescence, Dityvon développe très tôt une rigueur et une maîtrise absolue dans l'invention de ses images où l'anecdote

et l'effet facile ne trouvent jamais place.

 

Plus proches de celles de l'École américaine ( Walker Evans, Eugene Smith, Robert Frank... ) que des "instants décisifs" d'un Cartier-Bresson, les photographies

de Dityvon se lisent chacune comme un acte permanent de recréation du réel, un moment suspendu où l'auteur projette sa propre subjectivité et invite le spectateur

à faire de même.

Connu du grand public pour ses images de Mai 68 exposées en 1998 au Musée Guggenheim de New York et publiées la même année tous les jours durant un mois

dans le journal « Le Monde », Claude Dityvon est aussi reconnu par ses pairs comme l'un des photographes majeurs français du XXème siècle pour la qualité

et la richesse d'une oeuvre importante montrée dans plus de 200 expositions personnelles.

Les thématiques abordées par Claude Dityvon sont aussi variées que les bidonvilles, les mineurs, la ville, le monde paysan, le monde du travail, la nuit, la ville, le sport,

les canaux du Nord, le cinéma, la bande dessinée,... avec toujours l'Homme pour sujet central.

 
Galerie Dityvon - Bibliothèque Universitaire Saint Charles  

 

57 quai Félix Faure  49000 Angers  

http://bu.univ-angers.fr/expos

du lundi au samedi 8h30 22h30    
 


 

Le Dessin sans dessous dessus

Emmanuelle De Fonds - Germain Delplanque - Sylvain Féau -  Kévin Houley  -  Mélanie Laury  Laureline de Leeuw -  Anne-Sophie Leloup  - Emilie Linares

David Ménard - Feryel Mokni - Marion Palacin  -  Andres Pena Rios  -  François Pernot - Gwendoline Ribardière - Amandine Richard -  Esther Roth

Raphaël Singler -  Hasnaa Tahiri -  Clélia Thiveyrat - Tilila Touri  -  Pascaline Vasseur - Jean-Christophe Ydier  -  Zifan Wang

exposition galerie 5 : Angers du 10 mai  au 22 Juin

 

 

Le dessin et la jeune création sont le propos de cette dernière exposition de l'année présentée Galerie 5.

 

Multipliant les partenariats avec les institutions dédiées dans le domaine de la création artistique ( collectivités, galeries, fondations, musées etc ), la galerie 5

- initiative rare et remarquée dans le paysage universitaire Français, située au coeur de la BU d'Angers - accueille à nouveau l'Ecole supérieure des beaux- arts Tours

Angers le Mans, site d'Angers, avec une exposition réunissant plus d'une vingtaine d'étudiants encadrés par leurs enseignants en art et design, Bernard Calet et Pierre

Besson.

 

La Galerie 5, sensible à l'actualité artistique, consacre toujours dans sa programmation annuelle une part belle au dessin, tendance d'ailleurs mise à l'honneur depuis six

ans à Paris avec le salon du dessin contemporain Drawing Now.

En 2009, la galerie 5 montrait les planches inédites de l'auteur de bandes dessinées Michel Crespin à l'occasion de la sortie posthume de son album Villa Toscane,

en collaboration avec Greg Newmann, aux éditions Futuropolis.

En 2010, elle accueillait l'artiste parisien Sammy Stein, initiateur depuis de la très belle revue Collection.

En 2011, elle programmait Mathieu Delalle dont le travail exposé a fait l'objet d'une acquisition par l'artothèque d'Angers.

Aujourd'hui, pour nourrir le projet du dessin « sans dessous dessus » (et non « sens dessus dessous »), la galerie 5 a été présentée et appréhendée par les étudiants

de l'Ecole supérieure des beaux-arts comme un lieu complexe : un lieu de circulation vivant, telle une rue, donnant à la fois sur des espaces de lecture et de travail

(la bibliothèque) et sur un espace de lecture d'un genre tout particulier, celui de l'art contemporain (la galerie 5).

 

Sachant que l'art contemporain permet à son tour une certaine lecture de notre société, la mise en abîme semblait toute naturelle.

 

L'expression détournée Sans dessous dessus révèle le dessin dans son acceptation la plus pure et la plus aboutie.

A travers la production des étudiants, il devient trait Roth Esther, devient pictogrammes David Ménard, devient lettrages François Pernot

ou devient lumière Marion Palacin.

Il se transforme en flashs codes Laureline de Leeuw, en codes couleurs Emilie Linares, envahit les murs Raphäel Singler, Andres Pena, Anne-Sophie Leloup,

les sols Gwendoline Ribardière, Sylvain Feau, Emmanuelle De Fonds, Feryel Mokny, les volumes Amandine Richard, Jean-Christophe Ydier.

Enfin, il habille et souligne l'architecture de nos paysages Kévin Houley, Zifan Wang, Clélia Thiveyrat, Pascaline Vasseur, Mélanie Laury, Germain Delplanque, Tilila Touri,

Hasnaa Tahiri.

 

Bernard Calet – enseignant en design

Né en 1958 à Charenton, il vit et travaille à Tours. Il a été enseignant dans plusieurs écoles des beaux-arts et a rejoint l'Ecole d'Angers en 2005.

L'architecture est au centre de son travail. Elle permet, par le biais d'installations de photographies, de maquettes, d'élaborer une recherche plastique sur la notion

de territoire. Le « fixe » se révèle souvent traversé de toutes parts, irrigué par les flux plus ou moins contrôlés du déplacement et de l'intrusion technologique : l'image

télévisée, l'écran de l'ordinateur domestique déclinant sous nos yeux, via l'internet, l'image d'un monde physique dorénavant mis en réseau et en sites.

La démarche se propose de se saisir de l'espace pour la qualifier à sa mesure, afin d'en cadrer la réalité, de rapporter cette dernière à l'échelle lisible d'une oeuvre

d'art se faisant maquette, carte ou objet pratique de mesure ou d'évaluation. Cette recherche se rapproche à bien des égards de la géographie en utilisant les mêmes

outils, mais avec d'autres objectifs se situant moins du côté de la rationalité que de la spéculation.

Depuis 1987, il a réalisé plusieurs commandes publiques et participe régulièrement à des expositions personnelles et collectives en France et à l'étranger.

Plusieurs catalogues et livres ont été édités à ces occasions.

 

Pierre Besson - enseignant en art et design

Pierre Besson enseigne en intervenant dans le champ de l'espace avec une approche analytique, recourant à différents modes de représentation, principalement l

le dessin, dans des pratiques croisées. Il mène une réflexion sur les divers statuts de l'image dans son rapport à l'objet.

Il vit et travaille à Angers. Son travail d'artiste utilise diversement les ressources de la photographie, de l'informatique ainsi que celles de l'objet. Explorant le potentiel

narratif de l'image photographique, notamment celui de vues urbaines, architecturales, il projette, à travers des mises en scène réglées, des univers oscillant entre réalité

et fiction.

Depuis 1983, il est invité à montrer son travail dans des expositions personnelles et participe également à des expositions collectives.

Il a publié en 2007 le livre Inner aux éditions Monografik à l'occasion de son exposition au centre d'art contemporain de l'Onde, à Vélisy-Vilacoublay et en 2009 Insight,

chez le même éditeur, à l'occasion de son exposition au Musée des Beaux-Arts d'Angers.

 
Communiqué de presse
 
Galerie5 - Bibliothèque Universitaire  

 

5 rue Le Nôtre  49000 Angers  

 

lundi mardi mercredi jeudi 8h30 20h  

pour tout savoir sur l'exposition

vendredi samedi  8h30 18h

 

http://bu.univ-angers.fr/expos

 
 


 

 

Jean-Louis Cognée

 

 

exposition musée Jules Desbois : Parçay-les-Pins du 14 avril  au 01 Novembre

 
Bronzes, céramiques, dessins, lithographies, Jean-Louis Cognée n'en a pas fini avec les matières et les techniques. Cet été il nous fait le plaisir d'une visite
particulière au muséee Jules Desbois. Tout à la joie de cette invitation, cet insatiable curieux ne vient pas les mains vides : il expose 50 oeuvres.
Son travail dans lequel se mêlent légèreté et exigence est à découvrir.
 

Le musée Jules Desbois

Depuis 2001,  le muséee Jules Desbois oeuvre à sensibiliser le public aux arts et plus particulièremnt à la sculpture. Il propose chaque été une exposition

temporaire qui met en lumière un aspect du travail de Jules Desbois, illustre la création artistique de son temps ou bien encore et c'est le cas de cette année,

il invite un artiste à visiter l'oeuvre du sculpteur.

Ces rencontres fécondes permettent de faire dialoguer l’œuvre de Jules Desbois et celle d’un contemporain, d’ouvrir le regard du visiteur sur l’art d’aujourd’hui.

 

Jean-Louis Cognée

Enseignant pendant plus de trente ans, à l’Ecole Supérieure régionale des beaux-arts d’Angers, Jean-Louis Cognée confie le sourire en coin qu’il bidouille et s’amuse !. Vrai modeste et faux dilettante, … son travail de sculpteur, de dessinateur et de graveur parle pour lui ! Il y a de la jubilation et de l’humour dans son univers peuplé de personnages en action, de références historiques, mythologiques et d’hommages discrets à de grands noms de l’histoire de l’art, à des êtres chers et des rencontres amusantes ou amusées.

Se jouant des apparences, ce facétieux sculpteur est un remarquable technicien et un insatiable perfectionniste.

 
Communiqué de presse
 
Musée Jules Desbois  

 

Place Jules Desbois  49390 Parçay-les-Pins

 

 

Week end et jours fériés 14h30 18h    
15.06 15.09 tous les jours sauf lundi 11h 13h 14h30 18h  

savoir

16.09 30.10 Week end et jours fériés 14h30 18h

 

www.damm.49.fr

 


 

Photographies de l'étrange

Yvon Bobinet, Florence Chevallier, Laurent Lafolie, Laurent Millet, David Zerah e

Commissaire d'exposition : Jacques sauvageat

 

 

exposition L'Atelier : Nantes du 20 avril  au 20 Mai

 

Même les photographies les plkus appparemment banales nous montrent en fait autre chose que la  réalité Chacun des artistes présentés ici, a  son univers,

sa technique, son sujet...Mais est-ce, ce qui les identifie vraiment, ce qui nous intéresse réellement? N'est-ce pas plutôt qu'ils construisent chacun un regard propre, une vision particulière, qui dépasse les appparenceset nous amène aux portes d'un étrange, d'un mystère, d'un extraordinaire, qui peut ne pas être toujours très loin...

 
Communiqué de presse
 
L'Atelier  

1 rue de Châteaubriand

 
44000 Nantes

 

Tel  02 40 41 90 00

 

Tous les jours sauf le lundi pendant les vacances scolaires.

pour tout savoir

Samedi - dimanche et jours fériés 15h - 19h

 

 


 

Appel à candidatures : Prix Q.P.N.

 

RÈGLEMENT

 

I. GÉNÉRALITES

 

La Quinzaine Photographique Nantaise QPN association loi de 1901, dont le siège est situé au 4 rue Paul Ramadier 44200 Nantes, attribuera pour son édition 2012,

un prix intitulé  Prix QPN 2012.

 

II. DOTATIONS

 

Le prix sera décerné au photographe candidat ayant présenté le dossier de photographies le plus remarquable. Le lauréat pourra exposer les photographies

primées au cours du festival de photographie, la Quinzaine Photographique Nantaise qui aura lieu à Nantes, du 14 septembre au 14 octobre 2012.

Le travail récompensé sera présenté dans l’une des salles d’exposition du festival.

 

Les photographies du lauréat du prix QPN 2012 seront aussi présentées sur le site www.qpn.asso.fr, sur le blog du festival et dans le catalogue ainsi que

la brochure de la QPN 2012.

Un prix d’une valeur totale de 1000 Euros, sera attribué au photographe lauréat. Le coût de réalisation des agrandissements ou des impressions des tirages

d’exposition est à la charge du lauréat. Des accords avec des laboratoires partenaires de la QPN pourraient permettre d’avoir accès à des tarifs préférentiels.

 

III. CONDITIONS DE PARTICIPATION

 

Ce concours photographique est ouvert à tous les photographes. La participation est gratuite. La date limite de réception des dossiers est fixée au jeudi 10 mai 2012.

Le jury de présélection, composé des membres de l’association QPN, se réunira le 13 mai 2012.

Un même participant ( nom et adresse identiques ) ne peut envoyer qu’un seul dossier.

 

IV. DOSSIERS ACCEPTÉS

 

Le dossier devra présenter le projet d’exposition. Un espace, permettra un accrochage sur un total d’environ 25 mètres linéaires.

Le dossier devra inclure les reproductions de l’ensemble des photographies, avec la taille de chaque photographie exposée, la séquence et le plan d‘accrochage.

Ce plan est demandé à titre indicatif, il permet au jury de comprendre la façon dont l’auteur conçoit son accrochage ( linéaire, mosaïques, polyptiques, espacement

des oeuvres … ).La configuration réelle de la salle qui recevra l’exposition n’est pour cette raison pas communiquée.

Le nombre de photos à présenter est laissé à l’appréciation de l’auteur; la cohérence de la démarche et la qualité du travail, son originalité sont eux déterminants.

Le dossier de photographies sera sous la forme d’impressions papier, au format maximum A4.

Le dossier devra parvenir au plus tard le jeudi 10 mai 2012 à l’adresse suivante :

Hervé Marchand, Prix QPN 2012, Appt.02 4 rue Paul Ramadier, 44200 NANTES

Le dossier doit être identifié avec Nom, Prénom, adresse postale et e-mail, et le numéro de téléphone du participant.

Seuls les dossiers accompagnés d’une enveloppe affranchie et libellée à l’adresse de retour seront renvoyés.

 

V. DROITS PHOTOGRAPHIQUES

 

Les participants garantissent qu’ils sont titulaires des droits d’auteurs des photographies envoyées, c’est-à-dire qu’ils ont pris eux-mêmes ces photos

et autorisent la représentation gratuite de leurs oeuvres dans le cadre de ce concours et de la promotion du festival QPN 2012.

 

VI. CONDITIONS DE SELECTION

 

Un jury d’experts en art contemporain et en photographie sélectionnera le dossier gagnant.

Les résultats seront dévoilés à partir du 11 juin 2012 et publiés sur le site Internet www.qpn.asso.fr

Le lauréat sera aussitôt averti par téléphone et par mail.

 

VII. RÉCLAMATIONS

 

La participation à ce concours implique le plein accord des participants sur l’acceptation du présent règlement, sans possibilité de réclamation quant aux résultats.

La Quinzaine Photographique Nantaise ne pourra être tenue pour responsable si, par suite d’un cas de force majeure ou de toute cause indépendante de sa volonté,

des changements de dates intervenaient ou même si le concours était modifié ou purement et simplement annulé.

 

VIII. RÈGLEMENT

 

Le règlement intégral est consultable pendant toute la durée de concours sur le site Internet de l’association organisatrice : http://www.qpn.asso.fr.

 

 

 

 
 

Tous les visuels de cette page apparaissent avec l'aimable autorisation du lieu d'exposition et, ou de l'artiste ou de ses ayants droit.

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